À LA UNE

 

  • Publics concernés : médecins et étudiants en médecine remplissant les conditions prévues à l’article L. 4131-2 du code de la santé publique exerçant leur activité à titre de remplacements à titre libéral ; organismes mentionnés aux articles L. 213-1, L. 215-1, L. 225-1, L. 641-2 et L. 752-4 du code de la sécurité sociale ainsi que la section professionnelle mentionnée au 3° de l’article R. 641-1 du code de la sécurité sociale.
  • Objet : modalités d’application du dispositif simplifié de déclaration et de paiement des cotisations et contributions sociales prévu à l’article L. 642-4-2 du code de la sécurité sociale.

Notice

Le décret fixe les modalités d’application du dispositif simplifié de déclaration et de paiement des cotisations et contributions sociales à destination des médecins et des étudiants en médecine remplissant les conditions prévues à l’article L. 4131-2 du code de la santé publique, effectuant leur activité à titre de remplacement prévu à l’article L. 642-4-2 du code de la sécurité sociale.

  • Entrée en vigueur : le texte est applicable aux revenus perçus pour l’exercice 2020, sous réserve des dispositions de son article 2.
  • Références : ce décret est pris pour l’application de l’article 47 de la loi n° 2018-1203 du 22 décembre 2018 de financement de la sécurité sociale pour 2019 ainsi que pour l’application de l’article 51 de la loi n° 2019-1446 du 24 décembre 2019 de financement de la sécurité sociale pour 2020.

EN BREF

Exposé des motifs. Considérant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré, le 30 janvier 2020, que l’émergence d’un nouveau coronavirus (covid-19) constitue une urgence de santé publique de portée internationale ;

Considérant le caractère pathogène et contagieux du virus covid-19 ;

Considérant que le respect des règles de distance dans les rapports interpersonnels est l’une des mesures les plus efficaces pour limiter la propagation du virus ; qu’afin de favoriser leur observation, il y a lieu de fermer les lieux accueillant du public non indispensables à la vie de la Nation tels que les cinémas, bars ou discothèques ; qu’il en va de même des commerces à l’exception de ceux présentant un caractère indispensable comme les commerces alimentaires, pharmacies, banques, stations-services ou de distribution de la presse ; que compte tenu de leur contribution à la vie de la Nation, les services publics resteront ouverts y compris ceux assurant les services de transport ;

Considérant que les rassemblements de plus de 100 personnes favorisent la transmission rapide du virus, même dans des espaces non clos ; qu’il y a lieu, en conséquence, d’interdire tous ces rassemblements dès lors qu’ils ne sont pas indispensables à la continuité de la vie de la Nation ; qu’un recensement des catégories de rassemblements concernés est opéré par les différents ministères afin d’en établir une typologie indicative ; que les rassemblements maintenus dans chaque département à ce titre seront fixés par les préfets, sans préjudice de la possibilité qu’ils conserveront d’interdire les réunions, activités ou rassemblements, y compris de moins de 100 personnes, lorsque les circonstances locales l’exigeront ;

Considérant que, compte tenu de la situation sanitaire propre au caractère insulaire de ces territoires et de la difficulté majeure à laquelle leur système sanitaire serait confronté en cas de propagation brutale du virus par des personnes provenant de navires transportant de nombreux passagers, il y a lieu d’interdire aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d’outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l’État compétent pour ces mêmes collectivités ;

Considérant que les jeunes porteurs du virus ne présentent pas toujours les symptômes de la maladie alors même qu’ils l’ont contractée ; que, d’une part, les enfants sont moins à même de respecter les consignes et gestes barrières indispensables au ralentissement de la propagation du virus ; que, d’autre part, les jeunes adultes fréquentant les établissements d’enseignement supérieur sont exposés à une large diffusion du virus, compte tenu du temps de présence dans les établissements et l’impossibilité de garantir le respect des distances nécessaires ; qu’il y a lieu en conséquence de suspendre l’accueil dans les établissements concernés ; que toutefois, afin d’assurer la disponibilité des personnels nécessaires à la gestion de la crise sanitaire, il y a lieu de maintenir un accueil des enfants de moins de 16 ans ;

Considérant que la forte mobilisation et le risque d’indisponibilité des médecins dans la gestion de la crise pourrait causer des interruptions de traitement chronique préjudiciables à la santé des patients ; qu’il y a lieu de prévenir ce risque en permettant aux pharmacies d’officine de dispenser, dans le cadre de la posologie initialement prévue et lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée, un nombre de boîtes par ligne d’ordonnance garantissant la poursuite du traitement jusqu’au 31 mai 2020 (…)

Mesures concernant les établissements recevant du public

Afin de ralentir la propagation du virus covid-19, les établissements relevant des catégories mentionnées à l’article GN1 de l’arrêté du 25 juin 1980 susvisé figurant ci-après ne peuvent plus accueillir du public jusqu’au 15 avril 2020 :

  • au titre de la catégorie L : Salles d’auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple ;
  • au titre de la catégorie M : Centres commerciaux ;
  • au titre de la catégorie N : Restaurants et débits de boissons ;
  • au titre de la catégorie P : Salles de danse et salles de jeux ;
  • au titre de la catégorie S : Bibliothèques, centres de documentation ;
  • au titre de la catégorie T : Salles d’expositions ;
  • au titre de la catégorie X : Établissements sportifs couverts ;
  • au titre de la catégorie Y : Musées.

Pour l’application du présent article, les restaurants et bars d’hôtels, à l’exception du « room service », sont regardés comme relevant de la catégorie N : Restaurants et débits de boissons. L’ensemble des établissements de cette catégorie sont en outre autorisés à maintenir leurs activités de vente à emporter et de livraison.

Les dispositions du présent article sont applicables sur le territoire de la République.

Mesures concernant les rassemblements, réunions, activités et navires transportant des voyageurs

Afin de ralentir la propagation du virus covid-19, tout rassemblement, réunion ou activité mettant en présence de manière simultanée plus de 100 personnes en milieu clos ou ouvert, est interdit sur le territoire de la République jusqu’au 15 avril 2020.

Les rassemblements, réunions ou activités indispensables à la continuité de la vie de la Nation peuvent être maintenus à titre dérogatoire par le représentant de l’État dans le département, par des mesures réglementaires ou individuelles, sauf lorsque les circonstances locales s’y opposent.

Le représentant de l’État est habilité aux mêmes fins à interdire ou à restreindre, par des mesures réglementaires ou individuelles, les rassemblements, réunions ou activités ne relevant pas du premier alinéa lorsque les circonstances locales l’exigent.

Il informe le procureur de la République territorialement compétent des mesures individuelles prises à ce titre, conformément aux dispositions de l’article L. 3131-1 du code de la santé publique.

Jusqu’au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d’outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l’État compétent pour ces mêmes collectivités.

Mesures concernant les établissements d'accueil des enfants et les établissements d'enseignement scolaire et supérieur

I. – Sont suspendus du 16 au 29 mars 2020 :

1° L’accueil des usagers des structures mentionnées aux articles L. 214-1, L.227-4 et L. 424-1 du code de l’action sociale et des familles, à l’exception des structures attachées à des établissements de santé et de celles mentionnées au 4° de l’article R. 2324-17 du code de la santé publique ;

2° L’accueil des usagers des établissements d’enseignement scolaire relevant du livre IV du code de l’éducation, à l’exception de ceux de son titre V, ainsi que l’accueil des usagers des services d’hébergement, d’accueil et d’activités périscolaires qui y sont associés ;

3° L’accueil des usagers des activités de formation des établissements d’enseignement supérieur mentionnés aux livres IV et VII du même code.

II. – Toutefois, un accueil est assuré par les établissements et services mentionnés aux 1° et 2° du I, dans des conditions de nature à prévenir le risque de propagation du virus, pour les enfants de moins de seize ans des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Les prestations d’hébergement mentionnées au 2° du I sont en outre maintenues pour les usagers qui sont dans l’incapacité de rejoindre leur domicile.

III. – Le présent article est applicable au territoire métropolitain de la République.

Dans le respect des compétences des collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution, le représentant de l’État y est habilité à interdire ou à restreindre l’accueil dans les établissements mentionnés à l’article 4 lorsque les circonstances locales l’exigent. Il informe le procureur de la République territorialement compétent des mesures individuelles prises à ce titre, conformément aux dispositions de l’article L. 3131-1 du code de la santé publique.

Mesures concernant les pharmacies d'officine

Eu égard à la situation sanitaire, dans le cadre d’un traitement chronique, à titre exceptionnel, lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée et afin d’éviter toute interruption de traitement préjudiciable à la santé du patient, les pharmacies d’officine peuvent dispenser, dans le cadre de la posologie initialement prévue, un nombre de boîtes par ligne d’ordonnance garantissant la poursuite du traitement jusqu’au 31 mai 2020.

Le pharmacien en informe le médecin. Sont exclus du champ d’application du présent article les médicaments stupéfiants ou auxquels la réglementation des stupéfiants est appliquée en tout ou partie conformément à l’arrêté du 5 février 2008 susvisé.

Les médicaments dispensés en application des dispositions du présent article sont pris en charge par les organismes d’assurance maladie, dans les conditions du droit commun, sous réserve que ces médicaments soient inscrits sur la liste des spécialités remboursables prévue au premier alinéa de l’article L. 162-17 du code de la sécurité sociale.

Des boîtes de masques de protection issues du stock national peuvent être distribuées gratuitement par les pharmacies d’officines mentionnées à l’article L. 5125-8 du code de la santé publique aux professionnels de santé suivants, en fonction des priorités définies au niveau national pour faire face à la crise sanitaire et des stocks disponibles : 

  • médecins généralistes et médecins spécialistes ;
  • chirurgiens-dentistes ;
  • infirmiers ;
  • masseurs kinésithérapeutes ;
  • sages-femmes ;
  • pharmaciens.

La distribution est assurée sur présentation de tout document justifiant de l’une de ces qualités, notamment la carte de professionnel de santé mentionnée à l’article L. 161-33 du code de la sécurité sociale.

Les boîtes sont mises à disposition du dépositaire de distribution par l’agence nationale de santé publique. Elles sont livrées par le réseau des grossistes répartiteurs à chaque pharmacie d’officine qui, à réception, appose un étiquetage spécifique destiné à permettre leur distribution aux seuls professionnels concernés. La distribution de chaque boîte donne lieu au versement d’une indemnité de 0,60 euros hors taxes versée par la caisse nationale d’assurance maladie à la personne dont relève l’établissement pharmaceutique de distribution en gros.

MON JO : Décrets, arrêtés, circulaires (Textes généraux)

Ministère de la justice

Décret n° 2020-250 du 13 mars 2020 relatif à la création de la chambre interdépartementale des notaires du Val de Loire

  • Publics concernés : notaires.
  • Objet : création d’une chambre interdépartementale des notaires du Val de Loire.
  • Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
  • Notice : il existe actuellement une chambre départementale des notaires pour chacun des trois départements situés dans le ressort de la cour d’appel d’Orléans (le Loiret, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire), ainsi qu’un conseil régional des notaires du ressort de la cour d’appel d’Orléans.
    Ce décret institue une chambre interdépartementale des notaires du Val de Loire, commune aux trois départements du Loiret, du Loir-et-Cher et d’Indre-et-Loire ayant vocation à exercer les attributions actuellement dévolues aux chambres départementales des notaires du Loiret, du Loir-et-Cher et de l’Indre-et-Loire et au conseil régional des notaires du ressort de la cour d’appel d’Orléans.
    Son siège est fixé à Blois.
    Le décret comporte en outre les mesures nécessaires à l’installation de cette nouvelle chambre.

Ministère des armées

Décret n° 2020-251 du 13 mars 2020 relatif aux organismes susceptibles d’accueillir des militaires en affectation temporaire

  • Publics concernés : tout militaire d’active.
  • Objet : transfert dans la partie réglementaire du code de la défense de la liste des organismes d’accueil des militaires en affectation temporaire initialement contenue dans le 2° de l’article L. 4138-2 de ce même code.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication au Journal officiel de la République française.
  • Notice : l’affectation temporaire est une situation statutaire de la position d’activité, dans laquelle un militaire peut être affecté, pour une durée limitée et dans l’intérêt du service, auprès d’une série d’organismes dont la liste était initialement établie au 2° de l’article L. 4138-2 du code de la défense. La loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique prévoit le transfert dans la partie réglementaire du code de la défense de la liste d’organismes susmentionnée. Le présent décret a ainsi pour objet d’inscrire cette liste dans la partie réglementaire de ce code et de la compléter de deux nouveaux types d’organismes (les autorités administratives indépendantes et les groupements d’intérêt public).

Ministère des solidarités et de la santé

Décret n° 2020-254 du 13 mars 2020 relatif aux modalités de la cession prévue à l’article L. 313-1 du code de l’action sociale et des familles

  • Publics concernés : directeurs et personnels d’établissements, services et lieux de vie et d’accueil soumis à autorisation, habilitation, agrément et déclaration, mandataires judiciaires, administrateurs provisoires, services déconcentrés de l’État et des collectivités territoriales chargés du contrôle de la mise en œuvre des dispositions du code de l’action sociale et des familles.
  • Objet : cessions d’autorisation des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vie et d’accueil.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur au lendemain de sa publication .
  • Notice : le décret prévoit la composition du dossier de demande de cession d’autorisation des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vie et d’accueil et les conditions d’examen de la demande.

Décret n° 2020-255 du 13 mars 2020 pris pour l’application de l’article 78-1 de la loi du 9 janvier 1986 et portant création d’une prime d’intéressement collectif lié à la qualité du service rendu dans les établissements mentionnés à l’article 2 de la loi du 9 janvier 1986

  • Publics concernés : fonctionnaires, agents contractuels et personnels mentionnés aux articles L. 6151-1 et L. 6152-1 du code de la santé publique exerçant dans les établissements mentionnés à l’article 2 de la loi du 9 janvier 1986.
  • Objet : création d’une prime d’intéressement collectif lié à la qualité du service rendu pouvant être attribuée aux agents affectés dans les établissements relevant de la fonction publique hospitalière.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le premier jour du mois suivant sa publication .
  • Notice : le décret permet d’instituer au bénéfice des agents exerçant au sein des établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux une prime d’intéressement collectif lié à la qualité du service rendu. Le chef d’établissement, après avis des instances consultatives compétentes, en définit les modalités. La prime est attribuée à l’ensemble des agents participant à un projet lié à la qualité du service rendu. Le décret précise les modalités d’attribution de la prime (condition de participation effective des agents au projet, attribution de la prime dans la limite des plafonds déterminés par arrêté, possibilité de cumul avec toute autre indemnité, à l’exception des indemnités rétribuant une performance collective).

Ministère de l’action et des comptes publics

Décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif au dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes dans la fonction publique

  • Publics concernés : fonctionnaires et agents contractuels des trois versants de la fonction publique.
  • Objet : dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes dans la fonction publique.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le lendemain de sa publication .
  • Notice : le décret précise le contenu du dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel et d’agissements sexistes mis en place dans l’ensemble des administrations. Il prévoit notamment la mise en place de procédures visant à recueillir les signalements desdits actes par les victimes ou les témoins, l’orientation des agents victimes ou témoins vers les services en charge de leur accompagnement et de leur soutien et les procédures d’orientation des mêmes agents vers les autorités compétentes en matière de protection des agents et de traitement des faits signalés. Il précise enfin les exigences d’accessibilité du dispositif de signalement et de respect de la confidentialité ainsi que les modalités de mutualisation du dispositif entre administrations.
  • Références : le décret est pris pour l’application de l’article 6 quater A de la loi n° 83-634 portant droits et obligations des fonctionnaires, dans sa rédaction issue de l’article 80 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales

Décret n° 2020-257 du 13 mars 2020 relatif au recrutement direct dans les emplois de direction de la fonction publique territoriale

  • Publics concernés : candidats à un emploi de direction de la fonction publique territoriale ouvert aux agents contractuels.
  • Objet : emplois de direction de la fonction publique territoriale ouverts aux agents contractuels.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le lendemain de sa publication .
  • Notice : ce décret modifie plusieurs dispositions relatives aux emplois de direction de la fonction publique territoriale en fixant les conditions d’emplois et de rémunération des agents recrutés par la voie du recrutement direct et détermine, pour certains emplois, les modalités de sélection des candidats permettant de garantir l’égal accès aux emplois publics
  • Références : le décret est pris pour l’application de l’article 47 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, dans sa rédaction issue de l’article 16 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Ministère des sports

Décret n° 2020-258 du 13 mars 2020 relatif à l’évaluation de certains conseillers techniques sportifs

  • Publics concernés : conseillers techniques et pédagogiques supérieurs et professeurs de sport.
  • Objet : évaluation de certains conseillers techniques sportifs.
  • Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le lendemain de sa publication .
  • Notice : le décret précise que l’évaluation prévue par l’article R. 131-20 du code du sport ne concerne que les conseillers techniques sportifs recrutés ou détachés sur contrat. Les membres des corps de conseillers techniques et pédagogiques supérieurs et de professeurs de sport en position d’activité bénéficient quant à eux des rendez-vous de carrière périodiques prévus par les dispositions statutaires les régissant. Le décret supprime en outre, dans cet article, toute référence à une notation, dans la logique tendant à privilégier pour les agents contractuels d’autres formes d’évaluation.

MON JO : Conseil d’État